Consommation de cannabis dans lâAntiquitĂ©
Il existe de nombreuses preuves de lâutilisation du cannabis en Europe pour les fibres, la corde et les textiles qui remontent Ă plusieurs millĂ©naires (Clarke et Merlin 2013:64â65); il existe Ă©galement des preuves archĂ©ologiques provenant dâEurope de lâEst (en Bulgarie) et dâAsie centraleth millenium BCE qui a rĂ©vĂ©lĂ© que dans lâAntiquitĂ© le cannabis a Ă©tĂ© fumĂ© pour lâĂ©briĂ©tĂ©. Les bourgeons seraient placĂ©s sur des pierres chaudes ou un brasero Ă lâintĂ©rieur dâune structure simple, semblable Ă une tente, en feutre, qui sâest ensuite remplie de fumĂ©e (Sherratt, 1991; 1995; Parpola 2015:53).

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Parmi dâautres dĂ©couvertes similaires, des matiĂšres de cannabis, presque certainement utilisĂ©es pour lâĂ©briĂ©tĂ©, ont Ă©tĂ© trouvĂ©es sur des sites de la province du Xinjiang, dans lâouest de la Chine (Jiang et al. 2006; Ren et al. 2019), datant du milieu du premier millĂ©naire av. J.-C., et en IsraĂ«l au sanctuaire judaĂŻte dâArad, datĂ© du 8siĂšcle av. J.-C. (Arie et al. 2020).
Le premier rapport existant en Occident sur les effets du cannabis, bien connu, est celui de lâhistorien grec HĂ©rodote dans son Histories (1968:265â266), qui, vers 450 av. J.-C., a dĂ©crit des Scythes militants, sauvages et Ă©questres dans une rĂ©gion proche de la mer Noire qui inhalaient de la fumĂ©e de cannabis dans des tentes en feutre et « hurlaient de rire ».
MalgrĂ© le rapport des propriĂ©tĂ©s psychoactives du cannabis par HĂ©rodote et les comptes ultĂ©rieurs du monde des SĆ«fÄ«s radicaux des 12Ă partir du Ăšme siĂšcle (comme racontĂ© dans un blog prĂ©cĂ©dent, « adical SĆ«fÄ« »), et bien que connu comme un mĂ©dicament dans le monde grĂ©co-romain classique, les effets psychoactifs du cannabis ont Ă©tĂ© Ă peine connus en Europe jusquâau milieu du XIXe siĂšcle.
La médecine du cannabis dans le monde gréco-romain
Les usages mĂ©dicinaux de la plante de cannabis Ă©taient bien connus des Grecs et des Romains. Pline (lâAncien) (23â79 EC), le naturaliste romain et commandant militaire, connaissait le cannabis(Histoire naturelle 20.97), mais pas comme un en Ă©tat dâĂ©briĂ©tĂ©. Il a observĂ© quâil poussait dans les bois (câest-Ă -dire non cultivĂ©) et quâil Ă©tait un mĂ©dicament. On dit que ses graines causent lâimpuissance; il tue les parasites, engourdit la douleur des articulations exiguĂ«s, et installe lâestomac des animaux domestiques.
Dioscorides (40â90 EC), le mĂ©decin et pharmacien grec, connaissait Ă©galement le cannabis. Dans son travail en cinq volumes sur la phytothĂ©rapie (De MateriaMedica), il Ă©numĂšre deux sortes de cannabis, Kannabis agria et Kannabis emeros (Livre 3, 165 et 166; pp. 534â535). Il observe que Kannabis agria et Kannabis emeros sont utiles pour faire des cordes, des maux dâoreille, la « conception dâextinction », lâinflammation, et les articulations douloureuses.
Galen (Aelius Galenus) (129âvers210 EC), le grand auteur mĂ©dical et mĂ©decin de plusieurs empereurs romains, discute briĂšvement du cannabis dans son De Facultatibus Alimentorum (100,49). Il note quâil est utile pour lâanti-flatulence et lâanalgĂ©sie, et quâun dĂ©sert de graines de cannabis mangĂ© par les Romains a causĂ© une sensation chaleureuse et agrĂ©able. Cependant, on dit que lâexcĂšs de lâindulgence mĂšne Ă la dĂ©shydratation et Ă lâimpuissance (Abel, 1982:33).
Médecine du cannabis en Grande-Bretagne
Le cannabis a continuĂ© dâĂȘtre connu en Europe comme un remĂšde mĂ©dical tout au long de la pĂ©riode mĂ©diĂ©vale (Abel 1982:109). Robert Burton, un ecclĂ©siastique anglais, a recommandĂ© le cannabis pour la dĂ©pression dans son Anatomie de la mĂ©lancolie, publiĂ© en 1621. Nicholas Culpepper Ă©crit dans son largement lu Complete Herbal (1653:91) que, »[Hemp] est si largement connu de toute bonne femme au foyer dans le pays, que je nâaurai pas besoin dâĂ©crire une description de celui-ci. Comme dâautres mĂ©decins antĂ©rieurs, il enregistre son utilitĂ© pour la jaunisse, maux dâoreille, gonflement, toux, vers, et dâautres maux; mais il ne fait aucune mention de ses propriĂ©tĂ©s enivrantes. Lla New London Dispensary, publiĂ© en 1682, comprend Ă©galement des dĂ©coctions de graines de chanvre pour divers maux
(Lee 2012:22).
La découverte du cannabis par les Européens
Lâun des premiers rapports dans une langue europĂ©enne sur les effets psychoactifs du cannabis a Ă©tĂ© par François Rabelais (1490-1553), qui avait traduit le Histoires dâHĂ©rodote avant dâĂ©crire le roman Gargantua et Pantagruel (Jay 2011:77), dans lequel il sâenthousiasme pour lâutilitĂ© de la fibre de cannabis (quâil appelle « pantagruelion »); il note Ă©galement la « iollity parfait » induite par le cannabis et certaines de ses applications mĂ©dicales.
Le premier avis substantiel dans une langue europĂ©enne des propriĂ©tĂ©s mĂ©dicales et psychoactives de la plante vient de deux mĂ©decins stationnĂ©s sur la cĂŽte ouest de lâInde. Cristal Acosta, de Burgos en Espagne, Ă©crivit un traitĂ© sur la mĂ©decine et les mĂ©dicaments en 1578; Garcia dâOrta, du Portugal, a Ă©tĂ© le premier EuropĂ©en Ă materia medica pour lâInde, en 1563, intitulĂ© Coloquios dos simples e drogas he cousas medicinais da India, qui est devenu une source majeure dâinformation pour Linnaeus, le « Ăšr » de la classification moderne et botanique. dâOrta observe comment ses serviteurs sont rĂ©ticents Ă travailler, Ă avoir faim et Ă rire aprĂšs avoir mangĂ© du cannabis, et comment les femmes sont particuliĂšrement sujettes Ă ses effets aphrodisiaques (Wujastyk, 2002).
Le premier rapport important en anglais sur les effets psychoactifs du cannabis a Ă©tĂ© par le voyageur capitaine Thomas Bowery, qui a bu bhÄáčŁg au Bengale et a publiĂ© un compte rendu dĂ©taillĂ© de son expĂ©rience et dâautres de celui-ci autour de 1680 dans un Compte gĂ©ographique des pays autour du golfe du Bengale. Fait intĂ©ressant â et comme nous lâavons vu dans un prĂ©cĂ©dent blog, « Cannabis Chemistry », Bowery note comment bhÄáčŁg, « fonctionne selon les pensĂ©es ou la fantaisie de la Partie qui en boit la drinketh »(Abel 1982:116).
Recherche sur le cannabis au Bengale
Bien quâil semble possible que William Shakespeare (1564-1616) ait Ă©tĂ© au courant des effets de la consommation de cannabis (Thompson, 2015), la connaissance en Europe moderne des effets psychoactifs du cannabis est principalement due Ă des recherches menĂ©es par des chercheurs de Français et le mĂ©decin irlandais et chercheur pionnier sur le cannabis, William OâShaughnessy, qui a rapportĂ© ses premiĂšres recherches en 1839 (Aldrich 2006:26). Il a observĂ© au Bengale de premiĂšre main les effets bien connus de lâintoxication au cannabis

(OâShaughnessy, 1843) et a Ă©crit des rapports dĂ©taillĂ©s de ses diverses applications mĂ©dicales. Il ramena du cannabis en Angleterre et fit fabriquer une teinture de cannabis par Peter Squire, un pharmacien bien connu dâOxford Street Ă Londres (Regardie, 1968:69), qui produisit « lâextrait de Squire ».
Du milieu du XIXe siĂšcle jusquâau dĂ©but de la prohibition en 1924, les prĂ©parations mĂ©dicales qui comprenaient le « chanvre indien » Ă©taient largement prescrites par les mĂ©decins occidentaux pour une sĂ©rie de maux (Mikuriya 2007:xvâxix). Entre 1840 et 1900, une centaine dâarticles sur les applications thĂ©rapeutiques du cannabis ont Ă©tĂ© publiĂ©s dans des revues mĂ©dicales (Grinspoon et Bakalar, 1997:4).
Haschisch Ă Paris: la connexion du Caire
La Français invasion de lâĂgypte, dirigĂ©e par NapolĂ©on Bonaparte entre 1798-1801, introduisit ses soldats au haschich pour la premiĂšre fois ; NapolĂ©on nâapprouvait pas. Certains des soldats sont retournĂ©s en France avec du haschisch (Lee 2013:27). AlertĂ© par ce mĂ©dicament, Jean-Jacques Moreau de Tours, psychiatre qui travaillait dans un hĂŽpital parisien, a infiltrĂ© le monde du hasishin au Caire et ramenĂ© dâEgypte un vert, prĂ©paration de pĂąte, dawamesc, qui contenait un mĂ©lange de haschisch et dâĂ©pices. Moreau de Tours a menĂ© de nombreuses expĂ©riences sur lui-mĂȘme et ses collĂšgues (Moreau de Tours, 1845). Il sâintĂ©ressait particuliĂšrement Ă la monomanie, la « fixation mentale », une condition exposĂ©e par certains des patients Ă lâhĂŽpital oĂč il travaillait, et pensait quâil y avait des parallĂšles entre lâivresse de haschisch Ă haute dose et cette affection mentale.
Moreau de Tours introduisit par la suite dawamesc Ă plusieurs littĂ©raires de Paris au Club des Hashischins, qui, entre 1845 et 1849, se rĂ©unissait chaque mois Ă lâHĂŽtel Pimodan de lâĂźle Sainte-Louis, dans le centre de Paris. Parmi les habituĂ©s du club figuraient Victor Hugo, HonorĂ© de Balzac, Alexandre de Dumas, HonorĂ© Daumier, Paul Chenavard, GĂ©rard de Nerval, Jean-Jacques Pradier et son Ă©pouse Ferdinand Boissard de Boisdenier, Gustav Flaubert, Charles Baudelaire et ThĂ©ophile Gautier. De fortes doses de plusieurs grammes de haschisch ont Ă©tĂ© consommĂ©es dans un cadre somptueux, induisant des fantasmes extravagants chez les participants, dont plusieurs, dont Baudelaire (1969 [1860] ) et Gautier (1969 [1846] , a Ă©crit des rĂ©cits vivants de leurs expĂ©riences « hallucinatoires ».
Dans une lettre Ă Baudelaire, Flaubert mentionne (1982 [1860] :21) quâil a, « un excellent haschisch, prĂ©parĂ© par Gastinel, le pharmacien. » J. B. Gastinel Ă©tait professeur de pharmacologie au Caire et auteur dâouvrages sur le haschich et lâopium (p. 22n.4). Lâintroduction du haschisch dâEgypte dans le monde des Ă©crivains et intellectuels Ă Paris a influencĂ© non seulement les Parisiens, mais aussi, comme nous le verrons, dâautres visiteurs curieux de Grande-Bretagne et dâailleurs.
La découverte du cannabis aux Etats-Unis

MĂȘme si le cannabis avait Ă©tĂ© largement cultivĂ© aux Ătats-Unis pourth la corde, le papier et les textiles depuis le 17Ăšme siĂšcle (Conrad 1993:24â36), ses propriĂ©tĂ©s psychoactives Ă©taient Ă peine connues. Cependant, Ă peu prĂšs au mĂȘme moment oĂč les effets du cannabis ont Ă©tĂ© explorĂ©s correctement par les EuropĂ©ens au milieu duXIXe siĂšcle, le premier rapport aux Ătats-Unis sur les effets du cannabis a Ă©tĂ© publiĂ©. Bernard Taylor, poĂšte et journaliste, a racontĂ© ses expĂ©riences Ă lâhĂŽtel Antonio Ă Damas dans « a vision du haschi », un article paru dans Putnamâs Weekly en 1854, et par la suite dans son carnet de voyage, Terre des Sarrasins.Chemistry of Common Life de James Johnson, publiĂ© Ă New York en 1855, contenait un chapitre entier sur le chanvre et le haschisch indiens (Jay 2011:97). Peu de temps aprĂšs cette publication, Fitz Hugh Ludlow, qui avait dix-neuf ans Ă lâĂ©poque, curieux des merveilles de lâEst, a achetĂ© de la teinture de cannabis dans sa pharmacie locale. Il a Ă©crit sur ses expĂ©riences intenses, quâil a publiĂ©es en 1857, dans ce qui est devenu un traitĂ© classique sur les effets psychoactifs du cannabis (Ludlow 2015).
La mĂȘme annĂ©e, John Bell, un mĂ©decin, a Ă©galement publiĂ© deux rapports de ses expĂ©riences avec le cannabis Ă haute dose. Il rapporte (1857:212) que « toutes les idĂ©es de temps et dâespace ont Ă©tĂ© particuliĂšrement dĂ©concertĂ©es... toute la nature physique sâest rendue, sans autre lutte, Ă la croyance la plus complĂšte et la plus complĂšte dans lâexistence rĂ©elle de mille hallucinations. Bell croyait que le cannabis pouvait ĂȘtre un outil utile pour comprendre la folie.
Dans un article paru dans Harperâs Monthly de novembre 1883, H. H. Kane raconte avoir visitĂ© un repaire de haschich prĂšs de la riviĂšre Hudson et estime quâil y avait environ six cents utilisateurs occasionnels de haschich Ă New York. Il a attribuĂ© la propagation de lâhabitude Ă la communautĂ© dâimmigrants grecs (Jay 2011:102).
Haschisch utilisé par les ésotéristes aux Etats-Unis
Il est intĂ©ressant de noter que le haschich a Ă©tĂ© utilisĂ© par certaines des figures les plus importantes et les plus anciennes de lâĂ©sotĂ©risme occidental. LâAmĂ©ricain Paschal Beverly Randolph (1825-1875), un maĂźtre spiritualiste, occultiste et autoproclamĂ© de la « magie du sexe », dĂ©couvrit le haschich en France en 1855. Il en est devenu le plus grand importateur aux Ătats-Unis et a fondĂ© la premiĂšre branche de lâordre rosicrucien en AmĂ©rique du Nord. Au cours de ses tournĂ©es de confĂ©rences, il a fait du faucon avec ses Ă©lixirs de cannabis faits maison comme des « ovigorant » et comme toniques sexuels. Câest en grande partie grĂące Ă Randolph que le haschich est entrĂ© dans les cercles spiritualistes aux Ătats-Unis (Lee 2012:34). Randolph a Ă©galement Ă©tĂ© le premier auteur Ă intĂ©grer clairement les pratiques sexuelles dans un systĂšme de « agi » Ă©sotĂ©rique (Pasi 2019:211).
La flamboyante immigrante russe Madame Helena Blavatsky (1831-1891), avec le colonel Henry Steel Olcott (1832-1907) et dâautres, fonda la Theosophical Society Ă New York en 1875. Blavatsky fumait rĂ©guliĂšrement du haschisch mĂ©langĂ© au tabac, quâelle dĂ©couvrit probablement lors de ses voyages en Ăgypte dans les annĂ©es 1850 (Jay 2011:102). Un systĂšme de spiritualitĂ© mĂ©taphysique dĂ©veloppĂ© principalement par Blavatsky, ThĂ©osophie a Ă©tĂ© trĂšs influent en Inde au dĂ©but du20Ăšme siĂšcle. En 1907, Annie Besant (1847-1933) devient prĂ©sidente de la SociĂ©tĂ© thĂ©osophique; elle devient ensuite prĂ©sidente en 1917 du CongrĂšs national indien, qui fait campagne avec succĂšs pour lâindĂ©pendance de lâInde. Plusieurs dirigeants Ă©minents du mouvement indĂ©pendantiste indien, dont mahatma Gandhi et Jawarharlal Nehru, qui sont devenus le premier Premier ministre indĂ©pendant de lâInde, de 1947 Ă 1964, Ă©taient thĂ©osophistes (voir Lubelsky 2012).
Haschisch utilisé par les ésotéristes en Grande-Bretagne
Aleister Crowley (1875-1847), lâarchiscaliste et Ă©sotĂ©risque des 20siĂšcle, qui est devenu connu dans la presse populaire britannique comme « 'homme le plus mĂ©chant dans le mond » en raison de sa sexualitĂ© promiscuitĂ© et sa consommation de drogues, apprĂ©ciĂ© le haschich (et dâautres drogues), quâil a probablement utilisĂ© pour la premiĂšre fois au Caire en 1904 (Booth 2000:183). Il avait lu le rĂ©cit de Ludlow de ses expĂ©riences avec la teinture de cannabis et a Ă©crit sur les effets gĂ©nĂ©raux de la drogue (Regardie 1968:93â152). Il a Ă©galement traduit la description extraordinaire de Baudelaire de ses expĂ©riences et a Ă©crit une introduction Ă cet essai (Regardie 1968:153â210). Ces dĂ©libĂ©rations, intitulĂ©es The Psychology of Hashish, sont devenues un rĂ©cit fondateur des effets du cannabis bien dans les annĂ©es 1960 (Booth 2000:241).
William Butler Yeats (1865-1939), le poĂšte irlandais qui a reçu le prix Nobel de littĂ©rature en 1923, sâintĂ©ressait Ă©galement Ă la thĂ©osophie et Ă lâocculte. Il a dâabord essayĂ© le haschisch Ă Paris. Yeats devint membre de lâOrdre de lâAube dorĂ©e, une organisation qui explora lâoccultisme et lâĂ©sotĂ©risme, et en 1890, avec Ernest Rhys, fonda un club de poĂ©sie, le Rhymers' Club, qui se rĂ©unissait pĂ©riodiquement Ă Londres au Ye Olde Cheshire Cheese Pub Ă Fleet Street et au CafĂ© Royale.
Le poĂšte et romancier Ernest Dowson (1867-1900), membre du Rhymers' Club, utilisa le haschich jusquâĂ sa disparition, tout comme lâĂ©crivain et diffuseur Algernon Blackwood (1869-1951), un autre membre de lâOrdre de lâAube dorĂ©e, dont il a tissĂ© lâexpĂ©rience du haschich dans un article de journal et une nouvelle, Lâinvasion psychique (Jay 2011:102).
Conclusion
Bien que, comme nous lâavons soulignĂ©, le cannabis ait Ă©tĂ© explorĂ© Ă des fins rĂ©crĂ©atives de maniĂšre limitĂ©e par divers groupes Ă Paris, Londres et New York, Ă partir du milieu duXIXe siĂšcle, ce nâest que dans les annĂ©es 1960 que les effets psychoactifs du cannabis sont devenus plus connus.
Poste connexe
Lâimpact environnemental de la culture du cannabis... Et comment cultiver des herbes plus vertes
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